Contempler le vivant, dialoguer avec le mystère
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Beaunotte est un petit village du Chatillonnais. Y séjourner, c’est sentir le vent des forêts. Chaque jour, chaque nuit. Il suffit de s’arrêter de faire, et d’écouter. Il est là. Le vent des forêts traverse le village. La rivière, qui surgit et traverse elle aussi, ajoute à cette voix singulière : c’est un chant continu, qui n’a pas d’âge, à qui l’on peut faire dire ce que l’on veut.
On peut quitter doucement le village et s’en aller marcher au milieu des arbres. On peut s’imaginer qu’ils nous parlent ou prennent soin de nous, ou qu’au contraire ils ne se soucient de rien. Etres de silence et de verticalité, ils n’ont pas besoin de penser pour s’affirmer, pour grandir, pour s’étendre, pour exister.
Il arrive qu’à cette forêt extérieure réponde, dans un dialogue spontané, la forêt d’un monde intérieur. Le promeneur entre en résonance. Il saisit la complexité de ses propres écorces, de ses sentiers intimes, de ces cris dont il ne comprend pas la langue. Regard plongé entre extérieur et intérieur, il rencontre ses ombres, découvre ses lumières. Chaque histoire a ses clairières.
Les deux forêts s’élaborent et coopèrent. Elles naissent nécessairement ensemble. Le promeneur le sait : il ne peut voir qu’en écho à ce qu’il est.
De retour entre les murs de son atelier, il s’agite en méditant, médite en s’agitant. Il s’agit de retrouver quelque chose du souffle. Il n’est pas utile de montrer, de décrire, de représenter. Il s’agit surtout de sentir à nouveau les effets du cadeau qu’offrent forêts et rivières, et de célébrer le privilège de pouvoir chaque jour recevoir à nouveau.

L’oiseau se pose sur une branche et se met à chanter. Ce qu’il raconte à cet instant, nous pouvons en dire ce que nous voulons. Simplement si nous le décidons, nous pouvons penser que c’est une belle histoire. Au fait, saviez-vous qu’il existe des contes qui ne sont pas des histoires pour enfants ?
A la manière de l’oiseau, je viens me poser chez vous. J’amène des livres de contes, des poésies, des extraits de romans, de nouvelles… des mots qui évoquent des voyages, de belles histoires, des textes qui nous font reflechir avec douceur sur les grands bonheurs de la vie, les grandes questions qui nous traversent. J’essaie de choisir des textes qui ont pour point commun une certaine beauté.
Je lis, je m’interromps, une discussion peut naître : la lecture réveille nos imaginaires, nos souvenirs… et le partage s’installe. La lecture reprend, puis s’interrompt à nouveau. Cet atelier propose un moment « hors du temps ».
Ce sont des ateliers qui peuvent être réguliers ou ponctuels. Un atelier dure 1h30 environ, pour un groupe de 6 à 8 personnes. Le tarif de base est de 200 euros HT + frais de déplacement, mais la négociation est possible. N’hésitez pas : on se rencontre, on discute. En fonction de vos besoins et contraintes, on ajuste.
Infos, contact : Pascal Mullard au 06 34 28 60 34.
Des écritures pour nos consciences en mouvement
Ces ateliers s’adressent aux explorateurs, aux contemplatifs…
Nous sommes là pour oser nos créativités, oser nous laisser prendre par nos écritures, oser imaginer qu’elles nous disent quelque chose de qui nous sommes. Nous vivrons cette aventure ensemble, plaçant nos élans au creux d’un espace doux et chaud : le groupe en soutien, le groupe en résonance.
Les séances, bimensuelles, durent deux heures. Le groupe et constitué de 5 à 6 personnes. Je demande un engagement sur une saison ( septembre / juin, avec possibilité de prendre le train en route… ). Infos, contact : Pascal au 06 34 28 60 34.

Né en octobre, Pascal peut être parfois nostalgique de la grande lumière de l’été. Pour autant, il peut être très sensible à celle de l’automne, chargée de contraste entre brouillard et étincellements dorés. A la fois contemplatif et curieux, il a tissé sans trop le vouloir un parcours professionnel au contact des autres. Accompagnant autant des individus que des groupes, il se passionne toujours pour cet échange indicible et pourtant constant, intense, entre la personne et le groupe : peut-être parce qu’on devient à travers ce et ceux que l’on rencontre.
La création artistique et l'accompagnement des expériences humaines a en commun une sorte de passion pour le mystère de l’humanité, à savoir : qui sommes-nous, que sommes-nous vraiment ? C’est une question, mais surtout c’est un moteur. C’est une question horizon, qui donne envie de s’approcher, et Pascal se grise de marcher en direction d’une question qu’il veut considérer sans réponse
Pascal au 06 34 28 60 34
pascal.mullard@gmail.com
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Éditeur du site
Nom : Pascal Mullard
Adresse :
Email : pascal.mullard@gmail.com
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Une poignée de chansons, un dialogue poétique pour dire la quête sans fin d’un homme résolument vivant.
« Le plus grand des secrets est en train de nous sourire. Malicieux, il se fait arbres et rivières, ; il nourrit le sang des histoires amoureuses. Il peut être nuage et nous sourire encore. »
Durée : 50 mn environSido et Paca sont frères et sœurs. Un jour, ils découvrent des cartons entassés dans leur maison. Dès lors, un tas de questions apparaissent : pourquoi ces cartons ? Annoncent-ils un changement ? Lequel ? Ils vont vivre différentes émotions auxquelles un enfant peut être confronté face au changement : l’envie, la peur de quitter quelque chose, l’enthousiasme, la joie…Ce conte musical qui alterne saynètes et chansons met en scène la relation entre un frère et une sœur face à un monde d’adultes parfois difficile à comprendre.
espoir / communication / expression des emotions / liens familiaux / changements familiaux / perte de reperes / imaginaire enfantin
Durée : 40 mn
Ecrit et joué par :
Sophie RIMBAUD – Chant, violoncelle, steeldrum, grenouille…
Pascal MULLARD – Chant, guitare, piano-bois, Boite à tonnerre…
Compagnie LES OISEAUX ROUGES
06 34 28 60 34
J’accueille des personnes qui :
- traversent un moment difficile ( séparation, deuil, difficultés récurrentes… ) ;
- ne savent plus trop où elles vont ( personnellement ou professionnellement ) ;;
- s’interrogent sur qui elles sont ;;
- se sentent un peu seules avec leurs questions.
Parfois, nous cheminons pour une, deux ou trois séances. Parfois, le chemin nous emmène à travers les mois et les années. Nous nous laissons sentir ce qui sonne juste.
Ma tâche est d’animer l’espace qui devient thérapeutique, permettant à celui qui consulte de retrouver sa liberté, son autonomie, son sentiment d’exister pleinement. La parole est le vecteur de nos échanges. Les ressentis sont accueillis. Les désirs sont exprimés. La conscience se clarifie…
Chaque vie est une rivière. La rivière surgit depuis sa source. Puis, elle suit son cours, ne choisit pas le terrain sur lequel elle coule. Elle s’adapte, elle fait son lit là où celui-ci se propose. Sables, roches, tout. Accueillie, elle contribuera à modifier le terrain qui l’accueille. Lentement, surement. Jour après jour elle fera son passage, elle érodera, pour s’installer davantage.
Parfois, on la pollue, la remplissant d’apports toxiques. Parfois, des arbres tombent en travers. S’amoncellent alors débris et branchages, formant des barrages, freinant la rivière. La poussant parfois à rester derrière, stagnante, ou se retournant contre elle-même, créant de jolis tourbillons dans lesquels s’épuise son énergie. Regardes la rivière qui stagne : elle se remplit d’autre chose que de l’eau, on n’ose plus y mettre les pieds.
Prendre soin de soi, ce pourrait être alors se permettre de prendre soin de la rivière, en retrouvant un mouvement libéré de ses entraves, avec son rythme et son ampleur.